Cela ne faisait que quelques mois qu’elle avait emménagé dans son nouveau logement en plein centre de Paris. Elle s’y sentait bien. Elle l’avait elle-même décorée d’un style sobre et contemporain. Dès l’entrée, on accédait directement au cœur de l’appartement. De grandes fenêtres offrant une magnifique vue sur les immeubles parisiens illuminaient les pièces de lumière.
Plusieurs fois elle avait croisé cet homme séduisant qui habitait l’immeuble de l’autre côté de la rue. Il y a quelques temps, ils avaient même échangé quelques mots dans la superette en bas de chez elle. Et puis un jour, elle s’aperçut qu’elle n’était pas indifférente à ce voisin qui ne manquait aucune occasion pour l’observer depuis son appartement situé juste en face.
Ce soir là, éreintée par une journée de travail éprouvante, elle voulu se distraire un peu. A peine entrée dans son appartement, elle retira sa veste de façon très gracieuse et la jeta sur le sofa. D’un geste délicieux, elle ôta la pince tenant ses longs cheveux bruns, et secoua la tête afin de les relâcher telles des vagues s’échouant sur la plage. Elle prit la télécommande de la chaîne hi-fi, appuya sur le bouton « On » et une délicieuse musique vint immerger le séjour. Elle commença alors un déhanchement sensuel tout en ôtant sa jolie robe fleurie, le plus lentement possible. Elle la laissa glisser, délicatement, des épaules à ses hanches, puis la laissa tomber au sol. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle continua de se trémousser sur les notes de tango qui flottaient dans la pièce. Elle se sentait bien. Elle savait qu’il l’observait.
Elle dansait pour lui, uniquement vêtue de son string de dentelle rose. Elle aimait ça. Se donner ainsi au regard de son charmant voisin voyeur. Elle se dirigea alors vers le réfrigérateur et revint sur scène, une bière à la main. Elle fixa l’appartement d’en face, sachant pertinemment qu’il l’épiait et elle passa la bouteille fraîche entre ses seins d’un geste scandaleux. Elle retira alors son string d’un geste céleste, le laissant glisser le long de ses jambes. Elle se mit à rire, imaginant cet homme excité et troublé par cette attrayante vision. Elle termina sa boisson d’une traite, posa la cannette sur la table basse et continua son dandinement érotique. Elle appuya une de ses mains sur la grande vitre du salon, et de l’autre se caressa les cheveux. Elle sentit le désir monter en elle. Son corps se mit à trembler et une chaleur l’enveloppa. Elle se laissa prendre à son propre jeu et décida de ne pas résister. Elle était dans un autre monde. Elle poursuivit ses effleurements audacieux sur toute sa silhouette.
Elle se mit alors à palper sa poitrine généreuse avec désir et envie. Entièrement nue, elle se donna en spectacle face à la fenêtre du salon. Elle bougea son corps sur le rythme de la musique sans aucune retenue. Elle se déhancha de plus en plus en balançant son bassin de gauche à droite. Une main posée sur le carreau pour prendre appui, elle glissa langoureusement son autre main le long de sa cuisse et remonta lentement jusqu’à son sexe mouillé de désir. Elle enfourna son majeur à l’intérieur de sa cavité brûlante le plus profondément possible. Sous l’excitation elle cambra son buste en arrière et faillit perdre l’équilibre. Imaginant son voisin la contempler, elle retira ce doigt inondé de sève et le lécha avec délice. Elle fermait les yeux et dans son esprit elle le voyait, pénis à la main, effectuant une danse tout aussi érotique que la sienne avec ce membre dressé comme un soldat au garde à vous. Elle se le représentait lui aussi debout devant la fenêtre, se masturbant frénétiquement. « Pourquoi ne vient-il pas me rejoindre ? » Se demanda-t-elle. Mais dans un sens, l’imagination qui la nourrit, accroît son plaisir et c’est peut-être mieux ainsi.
Elle continua son petit jeu face à la fenêtre. Elle se caressa langoureusement, commençant par la poitrine. Elle palpa ses seins avec douceur et dextérité. Elle pinça le bout de ses mamelons durcit par le plaisir. Elle les pinça si fort qu’une légère douleur lui fit reprendre ses esprits. Puis, elle caressa ses jambes, partant des chevilles jusqu’aux cuisses. De gestes contrôlés telle une danseuse de striptease, elle écarta ses membres inférieurs afin d’ouvrir son sexe à la vue de son espion d’en face. Elle joua ainsi de ses doigts, les enfonçant intensément en elle. Elle dégoulinait d’excitation. Son corps tout entier tremblait. Elle se mit à gémir. Tout à coup, elle se rendit compte combien elle avait envie de sexe. Elle se releva alors brusquement, regarda par la fenêtre s’assurant que son épieur de voisin était toujours là. Elle s’empressa d’enfiler sa robe et sortit de chez elle avec une rapidité qu’elle ne se connaissait pas. Elle courut dans les escaliers, traversa la rue et entra dans l’immeuble d’en face. Arrivée devant la porte de son voisin, elle n’eut même pas à frapper. Il était là, sur le seuil, à l’attendre.
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1 commentaire:
"un geste céleste", faudra m'expliquer, je reste songeuse...
je parie que julia roberts et richard gere sont encore sur le coup !
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